21éme RUN TROPHY
le 9 Novembre 2008
Pas moins de la centaine de participants étaient désireux de s’aligner au départ de cette 21éme et dernière édition du RUN TROPHY, organisé par l’ASA Archipel, sur le territoire de la commune de Goyave, pour la saison 2008.
Pour des conditions de timing imposé par les autorités, les organisateurs, qui ont déjà dirigé une compétition, avec plus de soixante-dix engagés, ont été obligés de réduire l’effectif à 80 participants. Cette fréquentation en augmentation a fait la joie des membres de l’ASA organisatrice, qui, une fois de plus, sont conscient que le RUN est une manière de rassembler tous les mordus de la compétition automobile qui n’ont pas les moyens pécuniaires de préparer une auto, pour se frotter aux autres formes de manifestations mécaniques.
Le nombreux public friand de ce genre de manifestation, en ligne droite, dont la distance à couvrir s’étale sur 200 mètres, attendait de voir si le chrono de 7’’22, allait être battu, au regard de la persévérance de tous les pilotes. Malheureusement, certains pilotes ont été confrontés à la défaillance de leur véhicule qui refusait de poursuivre la compétition. Pour couronner le tout et récidiver sa mésaventure de l’édition précédente, au cours de laquelle elle avait endommagé un turbo, la Mitsubishi de couleur noire, de Jean-Luc KITTERIMOUTOU, dont tout le monde attendait l’exploit, a déçu en sectionnant un arbre de transmission, au départ de l’ultime confrontation, la SUPER STREAT, avec le véhicule qui le talonnait, en 7’’25. Notons qu’à la troisième manche, Jean-Luc avait déjà assuré sa place sur la plus haute marche du podium, en 7’’24.
La préparation de certaines voitures montre une suprématie, par rapport aux autres automobiles nantis d’un moteur sans aucune modification. Mais une autre catégorie de véhicules, doté d’un groupe propulseur naturellement vitaminé par le constructeur, parvient à tenir tête, sur les 200 mètres du circuit homologué. Il est vrai que, rares sont les voitures qui s’alignent au départ d’un RUN et qui n’aient pas, au préalable subi une modification, dans un cadre légale, aussi minime soit-il. C’est ainsi que l’on a vu une Audi R3 s’imposer devant une Seat, une Saxo repousser les assauts d’une 205, une Punto tenir en respect une BMW série 3, ou encore une Seat pilotée par une femme, remporter son accélération contre une auto conduite par un pilote de sexe masculin. Mais tout cela c’est la fête !
Dans la série « A », les finalistes étaient Ady POCHOT et Patrice LESI ; le second a été le plus rapide, en s’imposant avec 69 millièmes de seconde.
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Dans la série « B », en quart de finale, seuls Ludgard SINAN RAVAGA et Joël YMANETTE ont pu mesurer leur dextérité. L’abandon de Roby NAGAPIN et la disqualification de Didier DULAC ont facilité le passage de Michel NOCERA et Ruddy SUEDOIS en demi-finale, d’où Ludgard a été éliminé. En finale, SUEDOIS a eu une accélération plus franche et avec 472 millièmes plus véloce que NOCERA.

Dans la série « C », on a vu, en 1/8 de finale, l’abandon de Dominique CHRISTOPHE et la disqualification de Marie-Christine METANVILLE, ainsi que la déception de Jean-Claude CARLOS VRIENS éliminé par Moisée MAYOUTE pour un millième de seconde, ce qui ne représente que l’épaisseur du pare-choc.
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En quart, les seuls à s’être confrontés ont été Rudy SINAN RAVAGA franchissant la ligne avant Same MARIK qui accusait 373 millièmes de retard. Les disqualifiés que sont Victor VITALIS, Mario DUNOYER et Loïc FRANCILLETTE ont permis à Frédéric BLONDIN, Johan PARAN et Moisée MAYOUTE de venir rencontrer Rudy en Demi-finale. Les deux sortants pour la finale ont été Frédéric BLONDIN et Rudy SINAN RAVAGA qui, au fil de ses comparaisons avec ses malheureux adversaires, a eu l’élan pour enlever cette série.
Dans la série « D », entre disqualifiés et absents, il y en avait une huitaine, en 1/8 de finale ; cela permettait aisément à Lény HANANI, Pascal BALAY, Karina CARLOS VRIENS, Fabrice COMBES et Francis BEVIS de se qualifier en ¼ de finale, en compagnie de Joël BASTIAN, Bénédit CHALDER et Fabrice ZAMORE. Seulement trois d’entre les plus rapides en quart, ont pu poursuivre compétition, la disqualification de Bénédit CHALDER a promu Fabrice COMBES en finale, alors que Joël BASTIAN a du combattre HANANY pour également vaincre COMBES, trop lent de 203 millièmes de seconde.
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Les quarts de finale de la série « E », ont rejeté Lény OLIVIER, André PATRICK et Gaël SAINT-GERMAIN, ce qui a aidé la monté en ½ finale de Girardo SAINT-MARTIN, Marie-Christine VAITILINGON et Nédy NERTOMB qui accédait à la finale, grâce à l’abandon de Eric MALODY. Cette finale a soulevé l’enthousiasme du public qui ne s’attendait pas à voir une suprématie féminine, sacrant Marie-Christine vainqueur de la série.
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Les sept abandons et disqualifications, en 1/8 de finale, dans la série « F » redessinaient le même schéma, propulsant la plus part des participants en ¼ de finale, où Firmin FIGARIN passait d’office en ½ finale et en finale, toujours grâce à l’abandon de ses adversaires. En revanche, en ¼, Rodrigue GUSTAVE dit DUFLO triomphait de Steeve MELANGE, et Jean-Rémy BATTERY faisait de même face à Didier HENDERSEN. En finale, c’est Rodrigue qui devançait Firmin de 28 millièmes de seconde.

La série « G » a vu la qualification, en finale, de Meddy AMBLAS et Ismaël CAUCASE, simplement par la disqualification de leurs opposants. Lorsqu’ils se sont affronté sur la ligne droite, c’est Meddy AMBLAS qui a été le plus rapide.
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Dans la série « H », comme toutes les autres, il y a eu des disqualifications qui ont altéré les quarts de finale, au profit des demis, où Ludovic FERTE courait devant Jessy LEDRECK et Axel HATCHI dominait Bernard BLONDEAU. Les deux finalistes, dans leur face à face, se séparait de plus d’une seconde, au profit de Axel HATCHI.
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La « SUPER STREAT » qui oppose les véhicules les plus rapides du plateau, recevait les KITTERIMOUTOU, VENTER et GRAPIN. Le ballet commençait et la Mitsu noire repoussait l’auto de Pascal VENTER à 296 millièmes de seconde. La dernière comparaison de puissance devait s’effectuer entre les véhicules de Fabien GRAPIN et KITTERIMOUTOU. Le public en est resté bouche bée, lorsque les deux autos se sont cabrés et que la rapide lutte n’ait pas eu lieu, à cause de l’une des transmissions de la Mitsu qui s’est brisée, dans la fougue du démarrage, laissant rouler jusqu’à la ligne d’arrivée, la Subaru, sous les applaudissements du public.
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La manifestation, qui s’est déroulée, dans un rythme soutenu, afin de ne pénaliser aucun des engagés, a fait réfléchir les organisateurs, au sujet de l’augmentation incessante du nombre de participants, qui contraindra d’étaler la compétition sur deux journées, tout comme un rallye.
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